Bonjour a tous
Pas evident de faire cet article : le dernier datant de 6 ou 7
jours, il y a beaucoup de choses a vous raconter. Et puis
aujourd'hui, l'équipe EA 2010 vit son dernier jour en Argentine,
alors on a surtout envie de profiter au maximum de nos derniers
instants. Tentons de faire synthetique :
Le 14, apres une derniere nuit chez Pipo (avec chauffage cette
fois), nous attaquons nos dernieres visites de bodegas a Mendoza.
Pic Nic devant límmense Terrazas de los Andes, pour se preparer a
une interview qui s'averera riche, pro, et efficace. Nous avons été
+ que bien recus, on ne vous dira pas pourquoi au risque de vous
rendre jaloux. Apres 4 jours sans s'etre lavé, nous negocions une
nuit d´hotel a Lujan de Cuyo, pour rebooster les troupes apres
quelques jours assez intense et le depart des 2 filles.
Le 15, premier jour de pluie, comme pour accentuer la baisse de
moral. Le matin, l'accueil et la bienveillance de notre guide de la
bodega Lagarde contribueront a nous rechauffer avant de partir, sac
sur le dos, KWAY pour les plus equipés, en direction de l'hotel ou
Gabriella Furlotti nous a donné rendez vous pour discuter commerce
equitable, ethique et developpement autour d'une grande table. La
rencontre est superbe, le contexte aussi. Que demander de plus pour
conclure ce moment et cette journée que de se retrouver en équipe
autour d'un thé, d'un maté ou d'un chocolat chaude.
Dimanche 16, "Comme un dimanche". Impossible de prendre un rdv
pour ce jour, il nous a donc fallut trouver une bonne occupation.
1h de bus pour rallier Tupungato, petite ville au sud de Mendoza,
assez depaysante, et au pied des montagnes. La ville est vide,
quelques personnes etranges, on se croierait même parfois dans le
Truman Show. Mais la journée se conclut en beauté avec de belles
rencontres pour lesquelles nous avons un peu provoquer le hasard.
Un agriculteur travaillant les canaux d'irrigation dans des vignes
de Chandon, un groupe de jeunes autour d'un squat, et quelques
hommes dont la vision de la politique en Argentine nous a quelques
peu éclairé. Apres quelques parties de Blietz (et oui, Lila a
exporté ca jusqu'en Argentine), petite nuit dans une auberge car il
nous a éte impossible de trouver un logement chez
l´habitant.
Lundi 17, 2 grandes bodegas au programme : Catena Zapata et
Chandon (oui oui, de Moët & Chandon). 2 Interviews trés riche
pour conclure cette belle et longue tournée des bodegas. On ne vous
en dit pas beaucoup sur le contenu de toutes ces interviews n'est
ce pas ? On en garde un peu (beaucoup) pour le reportage ! A peine
de retour a Mendoza, nous reprenons nos bonnes habitudes : la plaza
de independencia est devenue notre QG. Il nous faut trouver un
logement pour ce soir. Avec sans doute un peu de chance, lila et
moi decrochons 6 places dans une colloc/couple de 3 jeunes
argentins, tandis que les autres completent la mise en trouvant 3
places chez une jeune etudiante forte sympathique (Pauline vous en
parlera plus en details?
Mardi 18, journée autostop pour tous nous retrouver a San Luis,
ville etape sur notre trajet de retour en direction de Buenos
Aires. Nous quittons Mendoza, non sans une certaine nostalgie.
Pauline vous parlera de cette journee aventure dans le prochain
article.
Flo vous racontera les journees du mercredi 19 et jeudi 20 a
San Luis. //Je nai plus dapostrophe et daccents sur mon clavier,
mais poursuivons.//
12h de bus de nuit pour rallier Buenos Aires et arriver le
matin, un peu groguis, dans la foule du Terminal Omnibus, avec la
sensation davoir un peu oublie loppression de la capitale. Dautant
plus que ca nest pas un moment comme les autres : L Argentine
sapprete a celebrer le Bicentenaire de son Independance, acquise en
1810 grace au General San Martin. Levenement est historique, la
moindre conversation avec un argentin comporte au moins une fois le
terme bicentenario. Ce soir nous devons nous rendre a laeroport
pour y passer la nuit car nous embarquons a 4h demain
matin.
On vient dapprendre que, bicentenario oblige, les 3 prochains
jours sont feries et il va falloir trouver une autre solution que
le bus. Necessaire de sorganiser pour ne pas perdre notre journee,
je delaisse le clavier et vous raconterai nos 2 derniers jours des
que possible.
Bravo a ceux qui sont venus a bout de ce long
article
Hugo